Nous avons reconstruit un EHPAD à Saint-Just-Saint-Rambert et réalisé un pôle médical en Haute-Loire. Ces chantiers ont en commun d’être jugés sur des critères qui ne se voient pas : le degré coupe-feu réellement obtenu, l’affaiblissement acoustique entre chambres, la tenue des peintures aux protocoles de désinfection.

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Résistance et hygiène des parements

Chocs de fauteuils roulants et de chariots, nettoyages fréquents, produits désinfectants : les revêtements des établissements de santé subissent des sollicitations quotidiennes. Plaques hautes duretés dans les circulations, protections d’angle, peintures lessivables et à faible émission de COV.

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Renforts et équipements médicaux

Barres d’appui, rails de transfert, têtes de lit médicalisées, écrans, supports de fluides médicaux : tous demandent un renfort intégré à la cloison avant sa fermeture. Ces emplacements se figent avec la maîtrise d’ouvrage en amont, jamais après la pose des plaques.

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Compartimentage : la sécurité des personnes non autonomes

Dans un établissement accueillant des personnes à mobilité réduite, l’évacuation est lente. Le compartimentage coupe-feu est ce qui donne le temps nécessaire. Traversées calfeutrées, jonctions traitées, degrés tenus sur toute la hauteur de l’ouvrage.

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Le confort acoustique comme soin

Le bruit aggrave les troubles du sommeil et la désorientation chez les résidents âgés. Les séparatifs entre chambres et le traitement acoustique des circulations relèvent autant du confort que de la qualité des soins.

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